COUP DE PROJO sur WIMBLEDON

Bonjour les MédiaPronautes,

Pas le temps de souffler sur la planète tennis. Trois semaines seulement après s’être affrontés sur la terre battue de Roland-Garros, les joueurs s’apprêtent déjà à en découdre une nouvelle fois sur le verdoyant gazon de Wimbledon.

Cette troisième levée du Grand-Chelem est pour nous l’occasion de faire un COUP DE PROJO sur cet événement « So british » aux nombreuses traditions.

Historique, nouveautés, records, anecdotes, favoris et Outsider, vous trouverez une nouvelle fois dans cette rubrique une multitude d’informations afin d’avoir toutes les cartes en main pour placer les meilleurs paris sur cette nouvelle édition du tournoi Londonien.

Et pour ceux qui ne le sont pas encore, n’oubliez pas qu’en devenant membre Gold chez Mediapronos, vous pouvez profiter de toutes nos analyses et de tous nos pronostics tennis tout au long de la saison.
Pour rappel, les statistiques de Miho83 lors du dernier Roland Garros : 13 paris, 77% de réussite, 36.12% de ROI, cote moyenne : @1.82

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En espérant que cette nouvelle édition de notre rubrique « Coup de Projo » vous donnera entière satisfaction, nous vous souhaitons une pleine réussite dans vos paris sportifs.

La Team Tennis MediaPronos, Miho83 et Yoyolp

Histoire et traditions du plus vieux tournoi de tennis du monde

L’histoire

Tout commence en 1875 à Wimbledon dans la banlieue de Londres. Cette année-là, le All England Croquet Club décide de proposer à ses membres un nouveau sport qui vient d’être inventé. Il s’agit bien évidemment du tennis que les adhérents testent et corrigent à plusieurs reprises contribuant ainsi à améliorer les règles et le jeu. En février 1877, All England Croquet Club décide de créer un championnat de tennis pour renflouer les caisses du club en difficulté financière. C’est la naissance du tournoi de Wimbledon dont la 1ère édition, ouverte uniquement aux hommes, se déroulera en juillet 1877.

wimbledon 1877

Il faudra attendre 1884 pour enfin voir le premier tournoi féminin de Wimbledon.

Parallèlement à l’internationalisation du tennis, la notoriété et le prestige de Wimbledon grandit. A la fin du 19e siècle, le tournoi est le plus important des championnats de tennis au monde malgré la création d’autres compétitions internationales comme l’Us Open et le Championnat de terre battue à Paris (futur Roland Garros).

En 1922, le tournoi déménage sur un emplacement plus grand à Church Road, son emplacement actuel, toujours à Wimbledon.

Le 26 juin 1922 marque l’inauguration du Court Central de Wimbledon dont la capacité ne dépasse pas les 13 000 places, ce qui en fait le plus petit stade des 4 tournois du Grand Chelem (Open d’Australie, Roland Garros, Wimbledon, Us Open).

Dans les années 20, comme le reste du tennis mondial, Wimbledon est dominé par les français où « les Mousquetaires » et Suzanne Lenglen y remportent 11 titres en simple (6 pour les 4 mousquetaires et 5 pour Lenglen). En 1968, le monde du tennis est en révolution et le tournoi Londonien est le premier à accueillir les professionnels. Les autres tournois lui emboiteront le pas pour donner naissance à l’ère Open du tennis.

Les années 70 et 80 sont synonymes de grands travaux de rénovation. A l’occasion du centenaire du tournoi en 1977, et pour pouvoir accueillir les quelques 300 000 spectateurs annuels, les organisateurs décident de réhausser la toiture du Court central afin de créer des places supplémentaires et construisent parallèlement le premier musée international de l’histoire du tennis.

En1981, le tournoi poursuit son expansion et rachète les terrains voisins pour construire 4 nouveaux courts et un village commercial. Wimbledon, qui s’étend désormais sur 17 hectares, devient ainsi le plus grand site des 4 tournois du Grand Chelem.

Les traditions

Seul tournoi du grand chelem à ne pas être organisé par une fédération nationale mais par un club privé, le All England Lawn Tennis and Croquet Club, Wimbledon est une épreuve aux nombreuses traditions.

  • « Sunday off » et « Middle Sunday »

Si le tournoi ne débute que ce lundi, c’est parce que le dimanche, au All England Club, c’est “sunday off”. Le dernier jour de la semaine est synonyme de détente pour les voisins de ce club privé. L’effervescence autour du tournoi (embouteillages, foule, bruit) est ainsi mise de côté.

A la fin de la première semaine, en remet ça avec c’est le fameux “middle sunday” durant lequel les joueurs sont au repos et les voisins du site au calme.

La pluie et la grisaille ont brisé la tradition dominicale à quatre reprises dans l’histoire du tournoi obligeant les organisateurs a sacrifier le “middle sunday” en 1991, 1997, 2004 et 2016 pour rattraper le retard provoqué par la météo capricieuse.

  • Le “Crazy Monday”

Evidemment, il faut bien compenser ces deux jours de coupure et pour cela Wimbledon a son “crazy monday” où tous les huitièmes de finale, hommes et femmes, sont programmés le même jour

  • Tenue blanche exigée

C’est la coutume la plus célèbre de Wimbledon. Pour fouler le gazon londonien, un dress code est exigé depuis 1963. Si un joueur ne respecte pas la tradition, il est renvoyé au vestiaire pour se changer.

  • S’incliner devant le box royal

Quand on a l’honneur de joueur sur le Center Court de Wimbledon, on peut jouer devant la famille royale. Le court central du All England contient depuis 1922 une box spéciale pour accueillir les membres de la famille royale et leurs invités. Jusqu’en 2003, à leur entrée sur le court, les joueurs devaient s’incliner devant le box. Désormais, cela n’est plus obligatoire sauf en présence de la Reine.

  • Des têtes de série désignées par les membres du All England

Cette année encore, et contrairement aux autres tournois, les organisateurs de Wimbledon n’ont pas seulement suivi le classement ATP pour l’attribution des têtes de série.

Pour marquer la spécificité du jeu sur herbe et sa très courte saison, les membres du All England Club ont créé une formule propre au tournoi londonien. Ainsi, aux points du classement ATP du 26 juin ont été ajoutés tous les points acquis sur herbe lors des 52 semaines précédant cette date auxquels furent également rajouté 75% des points du meilleur résultat obtenu sur gazon en 2017.

Conséquence, grâce à sa 10ème victoire à Halle, Roger Federer se retrouve tête de série N°2 à la place de Rafael Nadal qui n’a pas vraiment apprécié.

  • le vainqueur ouvre le bal

Il est de coutume que le vainqueur de la dernière édition du simple messieurs dispute le 1er match du tournoi sur le Court Central.

  • Pas de publicité

Les publicités ne sont pas admises sur les courts de Wimbledon.

Seules quelques exceptions sont admises comme Rolex, qui peut afficher son logo sur les tableaux d’affichage de sa conception, et Slazenger qui est une entreprise anglaise spécialisée dans les équipements, balles et raquettes de tennis.

Wimbledon, un tournoi et un site en perpétuelle évolution

– Augmentation importante du prize money.

En passant de 34 à 38 millions de livres, soit plus de 44 millions d’euros, la dotation globale du tournoi enregistre une hausse de 11,8 % par rapport à l’an dernier.

Désormais, les vainqueurs des simples dames et messieurs recevront 2,7 millions d’euros (contre 2,61 millions en 2018) et les gains en simples pour les joueurs participant aux qualifications et aux trois premiers tours du tableau principal augmentent, quant à eux, de plus de 10 %. Enfin, les doubles dames et messieurs verront leur gain augmenter de 14,2 % contre 6,2% pour les doubles mixtes.

– Un 2ème court avec un toit.

Alors que Roland-Garros ne bénéficiera d’un court couvert que l’an prochain, Wimbledon vient quant à lui d’inaugurer son 2ème toit rétractable sur le court numéro 1. Cette nouvelle structure, qui a coûté 70 millions de livres (81,2 millions d’euros), pourra accueillir 12 345 spectateurs.

– L’arrivée du tie-break au 5ème set.

Nicolas Mahut et John Isner détiendront sans doute à jamais le record du match de Tennis le plus long du monde. En effet, pour cette édition 2019 et à la demande de nombreux joueurs, les organisateurs ont décidé d’introduire un tie-break à douze jeux partout au cinquième set, qui s’appliquera à toutes les épreuves.

– Développement du Hawk-eye.

Autre nouveauté : les courts 14 à 17 bénéficieront cette année du hawk-eye, ce qui rendra la compétition plus équitable pour les joueurs moins bien classés.

– Un tournoi encore plus vert…

Les organisateurs ont également annoncé leur intention de créer des championnats plus écologiques en n’utilisant que des bouteilles d’eau recyclées et recyclables à 100 % et en éliminant les sacs en plastique de l’opération de cordage pour raquettes.

– 29 hectares supplémentaires en 2020

Grâce à l’acquisition du terrain de golf adjacent et la future création de plusieurs terrains supplémentaires, le tournoi londonien triplera sa surface en 2020. Surtout, Wimbledon sera désormais en capacité d’accueillir les qualifications, actuellement délocalisées à Roehampton à quelques kilomètres, au même endroit que le tableau principal.

Les records de Wimbledon depuis le début de l’ère Open

Les records de titres

Chez les hommes, Roger Federer détient le record de victoires en simple avec 8 victoires devançant d’une unité l’américain Pete Sampras (7).

Chez les dames, Martina Navratilova et ses 9 titres devance Steffi Graf et Serena Williams avec 7 titres chacune.

5, c’est le nombre de titres gagnés consécutivement par Roger Federer et Björn Borg.

6, comme le nombre de titres gagnés consécutivement par Martina Navrátilová.

9 et 7. Titrés respectivement à 9 et 7 reprises en double, Todd Woodbridge et Martina Navratilova détiennent le record.

2, C’est le nombre de titres remportés en simple par les français. Il s’agit de 2 titres conquis chez les dames par Amélie Maursemo en 2006 et Marion Bartoli en 2013.

Avant le début de l’ère open, les français étaient parvenus à remporter 13 fois le tournoi (6 chez les femmes et 7 chez les hommes).

42, Comme le nombre de trophées remportés par les Etats-Unis, la nation la plus titrée à Wimbledon depuis l’ère Open (27 titres chez les femmes et 15 chez les hommes).

Les records d’âges

16 ans et 10 mois. C’est l’âge de Martina Hingis en 1997 qui devient la plus jeune joueuse à remporter Wimbledon.

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17 ans et 7 mois. C’est l’âge de Boris Becker en 1985 qui devient le plus jeune joueur à remporter le tournoi.

35 ans et 11 mois. C’est l’âge du plus vieux vainqueur de Roland-Garros. Il s’agit de Roger Federer en 2017.

34 ans et 9 mois. C’est l’âge de Serena Williams en 2016 qui devient la plus vieille joueuse à remporter le tournoi.

Les records de nombre et durée des matchs

223. C’est le nombre de matchs disputés à Wimbledon par Jean Borotra (avant le début de l’ère Open).

326. Comme le nombre record de rencontres disputées par Martina Navratilova sur le gazon londonien.

7. Comme le nombre record de finales perdues par Chris Evert en 1973 et 1985.

4h48. La durée de la finale la plus longue entre R.Nadal et R.Federer en 2008 (6-4/6-4/6-7/6-7/9-7).

1H35. La durée du set décisif le plus long en finale joué en 2009 entre R.Federer et A.Roddick (5-7/7-6/7-6/3-6/16-14).

11h05. La durée du match le plus long de l’histoire du tennis disputé entre J.Isner et N.Mahut en 2010 (6-4/3-6/6-7/7-6/70-68).

Focus sur les trois jours d’un match de légende

Mardi 22 juin, 18h18. Les deux joueurs entrent sur le court n°18 du All England Club mais la nuit les interrompt à 21h07 après de 2h54 jeu. Le géant américain et le Français sont alors à 2 sets partout (6-4/3-6/6-7/7-6) chacun ayant converti un break et gagné un jeu décisif.

La partie reprend mercredi à 14h05. A 17h45, le match, qui a débuté depuis 6h34, devient le plus long de l’histoire du tennis. Le précédent record était détenu par Fabrice Santoro et Arnaud Clément qui avait bataillé durant 6h33 à Roland Garros en 2004. Le tableau d’affichage affiche déjà un irréel 32-32. Isner et Mahut vont conserver leur service jusqu’à 21h13, heure à laquelle la rencontre est pour la deuxième fois interrompue par l’obscurité. Les deux héros sont alors à 59 partout dans le cinquième set et ils viennent de passer 7 heures et 5 minutes sur le terrain lors de ce deuxième jour. Nicolas Mahut a sauvé quatre balles de match, la première à 10-9, les deux suivantes à 33-32 et la quatrième à 59-58. De son côté Isner a effacé deux balles de break à 50-50.

Les hostilités reprennent le jeudi 24 juin à 15h40. Isner et Mahut tiennent leur engagement durant plus d’une heure (1h08 exactement) et l’Américain se procure une cinquième balle de match à 69-68. Ce sera la bonne. Sur un passing de revers, il crucifie le Français et s’impose 70-68 dans la cinquième manche au bout de 11h et 5 minutes de jeu, le dernier set ayant duré à lui tout seul 8h11 !

Les principaux records du match

– 183 jeux ont été disputés dans le match dont 138 jeux dans le cinquième set.

– 980 points ont été joués et c’est Nicolas Mahut qui en a gagné le plus (502 contre 478).

– 216 aces frappés : 113 pour John Isner, 103 pour Nicolas Mahut.

– Les deux joueurs ont conservé leur service durant 168 jeux consécutifs entre le deuxième jeu du deuxième set et le dernier du cinquième.

– Nicolas Mahut a servi à 64 reprises pour rester dans le match.

Les anecdotes d’un match de légende

– Les joueurs n’ont pris qu’une seule pause toilettes durant l’intégralité du match, à 58-58, lors de la deuxième journée.

– Au total, 126 balles ont été utilisées pour ce match. L’arbitre a dû demander des balles neuves à 19 reprises.

– Selon le Guardian, 85 matches ont eu le temps d’être joués pendant qu’Isner et Mahut s’affrontaient.

– N’ayant pas été paramétré pour afficher un tel score, l’affichage électronique des points s’est éteint à 47 partout dans la 5ème manche.

– Selon le Daily Mail, les joueurs ont dépensé 16 000 calories durant le match.

Les records de parcours

Vainqueurs les plus mal classés :

– Goran Ivanisevic, 125emondial et bénéficiaire d’une Wild-Card, remporte le tournoi en 2001 chez les hommes

– Venus Williams, 31emondial, s’impose en 2007 chez les dames

Focus sur l’incroyable titre de Goran Ivanisevic

Alors agé de trente ans en 2010, Ivanisevic, qui évolue dans les profondeurs du classement à la 125e place mondiale, obtient une invitation pour disputer Wimbledon. Triple finaliste de l’épreuve, le Croate élimine successivement Carlos Moyà, Andy Roddick et Greg Rusedski pour s’offrir un quarts de finale contre le russe Marat Safin, numéro 3 mondial, qu’il dominera en quatre sets. Opposé en demi-finale au britanique Tim Henman, Ivanišević, qui passe à 2 points de la défaite, remporte finalement le match au terme d’un marathon de cinq sets étalé sur trois jours en raison des conditions météo. Pour sa quatrième finale à Wimbledon, il disposera de Patrick Rafter, déjà finaliste l’année précédente, dans une rencontre intégralement disputée le lundi et très accrochée. Apres être une nouvelle fois passé à 2 points de la défaite, le Croate s’impose finalement en cinq sets (6-3/3-6/6-3/2-6/9-7) et devient le premier bénéficiaire d’une invitation à gagner le prestigieux tournoi londonien.

L’histoire de Goran Ivanisevic

Les insolites de Wimbledon

Les insolites coté « records »

Des tonnes de «Strawberries and Cream»…

Véritable institution en Angleterre, les fraises à la crème ont envahi Wimbledon dès son ouverture en 1877. Vendues à raison de dix par barquette, ni plus, ni moins, ce sont chaque année quelque 28 000 kilos de fraises et 7 000 litres de crème qui sont engloutis en quinze jours.

Strawberries and Cream Wimbledon

Des milliers de verres de «Pimm’s»…

Boisson alcoolisée à base de Gin, le Pimm’s est très populaire en Angleterre. Surtout dégustée l’été et particulièrement prisée lors des évènements mondains, il est servi plus de 230 000 verres chaque année à Wimbledon.

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Et des centaines d’aces

Malgré sa défaite l’an dernier en demi-finale face à Kevin Anderson au bout de 6h36 de jeu, John Isner est une nouvelle fois rentré dans l’histoire de Wimbledon en devant le joueur ayant réussi le plus d’aces en une seule édition. Avec 214 aces, l’américain a battu d’une toute petite unité le précédent record établi par Goran Ivanisevic lors de sa victoire en 2001 (213).

Les insolites coté « Anecdotes »

Un assassin sur le court

En 1879, les spectateurs qui assistent à la finale de Wimbledon sont loin d’imaginer que le français Thomas Saint-Léger Gould est un assassin. En 1907, lui et sa femme sont accusés d’avoir tué une danoise fortunée et de l’avoir découpée en petits morceaux. Des morceaux retrouvés dans la valise de l’ancien joueur. . .

La Thérapie de l’aquarium

En 1957, l’Américain Gardnar Mulloy remporte le double de Wimbledon, après deux finales perdues en 1948 et 1949. Il est alors âgé de 43 ans. Le monde du tennis est stupéfait, car personne ne l’a vu s’échauffer avant ses matchs. Après sa victoire, il finira par révéler son secret : pour rester concentré et évacuer le stress, il allait tous les jours à l’aquarium de Londres et observait les poissons.

Fin de la révérence obligatoire

Jusqu’en 2003, les joueurs devaient faire une révérence face à la loge royale en entrant sur le court. Cette tradition n’est plus obligatoire, excepté lorsque la reine Elisabeth II ou le prince de Galles assistent à la rencontre.

Dustin Brown, le rasta qui fit perdre la tête à Rafael Nadal

En 2015, Rafael Nadal tombe sur un os lors du deuxième tour de Wimbledon. Un os coiffé de dreadlocks, un certain Dustin Brown. Le joueur allemand, 102e mondial, bat l’Espagnol au terme d’un match qui restera longtemps dans les annales. Dustin Brown multiplie les montées au filet (85), les coups slicés et les acrobaties sous le regard dépité de son adversaire qui s’incline en quatre sets après 2h37 de jeu.

Résumé du match

Le match où il fallait vraiment ne pas arriver en retard

Pouvez-vous imaginer un match de tennis en double qui dure moins de six secondes ? Difficilement ? Et pourtant, c’est ce qui est arrivé au deuxième tour de Wimbledon entre Cristian Brandi/Marcos Ondruska et Tommy Ho/Brett Steven. Touché au dos sur le premier service du match qu’il tentait de retourner, Ho est contrait à l’abandon. Cinq secondes après le début de la partie.

Nadal/Söderling où l’éloge de la patience

L’édition 2007 de Wimbledon a été perturbée par la pluie dans sa première semaine, ce qui a contraint certains matchs à se disputer sur plusieurs jours mais la palme revient au combat entre Rafael Nadal et Robin Söderling. Il a fallu pas moins de cinq jours entre les averses pour que le Majorquin s’impose en cinq manches (6-4, 6-4, 6-7, 4-6, 7-5).

Le dress code le plus strict du monde

En 2013, même le septuple vainqueur du tournoi n’a pas échappé à la rigueur du Dress code londonien. En effet, Roger Federer avait été prié de changer ses chaussures qui avaient une semelle orange ce qui ne lui avait pas beaucoup plus puisque le suisse avait déclaré que cela allait “trop loin” et devenait “ridicule”.

Une statue pour Andy Murray

Handicapé par une blessure récurrente à la hanche droite, Andy Murray va prendre sa retraite cette année. L’ancien numéro un mondial, premier vainqueur Britannique de Wimbledon depuis 77 ans en 2013, aura bientôt droit à sa statue au siège du tournoi.

Retour sur l’édition 2018

Chez les hommes

Grigor Dimitrov, David Goffin et Dominic Thiem (abandon), 3 membres du top 10, chutent d’entrée. Il s’agit d’une première à Wimbledon depuis 1998.

Pour sa dixième participation à Wimbledon, Gaël Monfils se qualifie pour la première fois de sa carrière en huitième de finale du tournoi londonien après sa victoire contre le demi-finaliste sortant Sam Querrey.

Âgé de 19 ans, Stéfanos Tsitsipás accède pour la première fois de sa carrière à la deuxième semaine d’un tournoi du Grand Chelem tout comme l’Américain Mackenzie McDonald.

En se qualifiant pour les huitièmes de finale, Roger Federer remporte sa 175e victoire sur gazon et dépasse ainsi Jimmy Connors qui détenait précédemment le record.

Toutefois, le Suisse est éliminé dès quart de finale par Kevin Anderson dans un match au scénario incroyable. Mené 2 sets à 0 et après avoir sauvé une balle de match dans le troisième, le sud-africain parvient finalement à s’imposer en 5 manches et 4h17 de jeu (2-6/6-7/7-5/6-4/13-11).

Dans les autres quarts de finale, alors que John Isner remporte la bataille des “gros serveurs” contre Milos Raonic et que Novak Djokovic s’impose sans trop de difficultés contre Kei Nishikori, Rafael Nadal et Juan- Martin Del Potro se livrent un combat épique de 4h52 dont l’espagnol sortira finalement vainqueur (7-5/6-7/4-6/6-4/6-4).

Pour la première fois de l’ère Open dans un Grand Chelem, les quatre demi-finalistes ont plus de 30 ans : Novak Djokovic (31 ans et 1 mois), Rafael Nadal (32 ans et 1 mois), Kevin Anderson (32 ans et 1 mois) et John Isner (33 ans et 2 mois).

Dans un nouveau duel de serveurs (102 aces au total), Kevin Anderson dispose de John Isner après un match marathon disputé en 5 sets et 6h36 de jeu, faisant de cette rencontre la troisième plus longue de l’ère Open (7-6/6-7/6-7/6-4/26-24).

Dans la seconde demi-finale, ll faudra 2 jours, 5 sets et 5h21 de jeu à Novak Djokovic pour se défaire de Rafael Nadal dans une rencontre au niveau dantesque et indécise jusqu’au dernier point.

En finale, Novak Djokovic domine facilement Kevin Anderson (6-2/6-2/7-6) et signe son grand retour en remportant son 4ème titre à Wimbledon.

Chez les dames

Comme chez les hommes, c’est l’hécatombe chez les membres du top 10 puisque 4 d’entre elles chutent d’entrée. Il s’agit de Sloane Stephens, Elina Svitolina, Caroline Garcia, et Petra Kvitová pourtant double vainqueur du tournoi en 2011 et 2014.

Du côté des françaises, Kristina Mladenovic est la seule tricolore présente au deuxième tour de la compétition. Il s’agit d’une 1ère depuis 1982.

La tenante du titre et numéro 3 mondiale Garbiñe Muguruza est sortie dès le deuxième tour et à l’issue de la 1ère semaine, Karolína Plíšková est la dernière des 10 premières têtes de série encore en lice. Seules 7 des 32 têtes de série atteignent les huitièmes de finale.

En 1/4 de finale, Kerber et Ostapenko s’imposent respectivement, et en 2 sets, devant Kasatkina et Cibulkova alors que Serena Williams, quant à elle, aura besoin de 3 manches pour se défaire de Camilia Giorgi qui disputait son 1er quart de finale en grand chelem.

Dans la dernière rencontre, et pour sa  42e participation à un Grand Chelem, Julia Georges rallie pour la première fois les demi-finales en dominant la néerlandaise Kiki Bertens.

Après des demi-finales à sens unique, Serena Williams et Angelina Kerber se retrouvent en finale dans laquelle l’allemande s’impose facilement 6-3/6-3, en un peu plus d’une heure de jeu, pour décrocher le  3e Grand Chelem de sa carrière. Pour l’americaine, cette défaite signe la fin d’une série de 20 victoires consécutives sur le gazon londonien entre Juin 2014 et juillet 2018.C’est la stat à connaître avant de parier sur le tournoi : Wimbledon est le Grand Chelem où il y a eu le plus de surprises en première semaine sur ces dix dernières années.

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Wimbledon 2019 : Favoris, Outsiders et joueurs à suivre

La stat

C’est la stat à connaître avant de parier sur le tournoi : Wimbledon est le Grand Chelem où il y a eu le plus de surprises en première semaine sur ces dix dernières années.

En dix ans, 40 Tops 10 y sont tombés en première semaine, contre 30 à l’US Open, 26 à Roland-Garros et 21 à l’Open d’Australie.

Le meilleur exemple en est Rafael Nadal qui a chuté à trois reprises avant le 3e tour, depuis sa dernière victoire en 2010, contre des joueurs hors du Top 50, dont une fois contre le qualifié Dustin Brown en 2015.

En 2013, c’est même le maitre des lieux, Roger Federer, qui n’a pas échappé aux caprices du gazon Londonien en se faisant sortir par Sergiy Stakhovsky (116ème mondial) dès le 2ème tour. La même année, Marion Bartoli remporte le tournoi sans n’avoir eu à affronter une seule membre du Top 15.

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Bartoli remporte Wimbledon (2013)

Enfin, l’an dernier, c’est même neuf des dix premières têtes de série féminines qui sont tombées avant le terme de la première semaine.

Au total, lors de la dernière édition en simple, 21 têtes de série hommes et femmes confondus ont éliminé à l’issue du premier tour.

Les favoris

– Novak Djokovic

Numéro 1 mondial, tenant du titre et déjà quatre fois vainqueur (2011, 2014, 2015 et 2018), le Serbe est l’un des grands favoris de ce Wimbledon 2019. Djoko, qui maîtrise parfaitement le gazon anglais, avait déjoué les pronostics l’an dernier en remportant de nouveau le grand chelem Londonien alors qu’il n’était que dix-septième joueur mondial. Le tirage au sort a en plus été plutôt clément avec Djokovic puisque Nadal et Federer sont dans l’autre partie du tableau.

– Roger Federer

En pleine forme physiquement et récent vainqueur de son 10ème titre à Halle, il est difficile de ne pas compter sur Roger Federer. Surtout que le suisse est le maitre des lieux à Wimbledon avec huit titres, trois autres finales disputées et une seule défaite avant les quarts de finale depuis 2003. Rodger sait parfaitement appréhender cette surface, où son jeu est particulièrement efficace, et il devrait être au rendez-vous.

– Rafael Nadal

Comme chaque année, Rafael Nadal devra encore être très vigilent en début de tournoi car ses premiers matchs sont souvent compliqués. D’ailleurs entre 2012 et 2017, l’espagnol n’a jamais passé le cap des huitièmes de finale et cette année, on ne peut pas dire qu’il ait été vraiment épargné par le tirage au sort. Outre le fait qu’il se retrouve dans la partie de tableau de Roger Federer, Rafa aura un 1er tour particulièrement “pìègeux” contre le Japonais Sugita avant de devoir peut-être affronter son “ami” Nick Kyrgios. On en salive déjà à l’avance.

Quoiqu’il en soit, si l’espagnol parvient à éviter les pièges de la 1ère semaine, il retrouvera alors une surface qui sera devenue plus lente après plus de dix jours de tournoi et sur laquelle il pourra mieux s’exprimer.

– Dominic Thiem

Alors d’accord, avec comme meilleur résultat un huitième de finale à Wimbledon et un seul titre gagné à Stuttgart en 2016, Dominic Thiem ne semble pas vraiment en mesure de rivaliser  avec le Big Three. Mais le tirage au sort a été plutôt clément avec l’autrichien.et s’il parvient à se débarrasser de Sam Querrey qui peut etre redoutable sur gazon, la route parait plutôt dégagée jusqu’en quarts. Il pourrait y retrouver Rafael Nadal avec cette fois-ci un peu plus d’arguments pour le battre que sur la terre battue parisienne.

Les outsiders

– Stefanos Tsitsipas

Avant le tirage, on aurait certainement placé le grec dans la partie des favoris mais le sort n’a pas été vraiment clément avec un potentiel 2ème tour contre Ivo Karlovic et surtout Novak Djokovic en quarts de finale. Mais avec sa volonté de bousculer l’ordre établi et son jeu atypique, il a toutes les cartes en main pour performer à Wimbledon.

– Alexander Zverev

A l’inverse de Tsitsipas, Alexander Zverev a parcours qui parait tout à fait jouable cette année avec des adversaires potentiels comme Paire, Kachanov ou encore Kevin Anderson, pas au mieux actuellement.

Bien que l’allemand vive une saison compliquée et qu’il tarde à concrétiser en grand chelem, il n’est pas improbable que le déclic puisse se produire cette année au cours d’un Wimbledon qu’il jouera sans véritable pression.

– Milos Raonic

Ayant préféré différé sa reprise et faire l’impasse sur Roland-Garros, le canadien a réussi son retour sur herbe avec une demi-finale à Stuttgart et un 1/4 de finale au Queen’s. Très bon serveur et plutôt habile en retour, le canadien arrive donc en forme à Wimbledon et pourrait réaliser une belle performance dans un tournoi où il a déjà disputé une 1/2 finale en 2014 et même une finale en 2016 contre Andy Murray.

– Matteo Berrettini

C’est l’année de la révélation pour Matteo Berrettini. Déjà titré à Budapest et auteur d’une magnifique 1ère partie de saison, l’italien vient d’impressionner sur le gazon européen. Victorieux à Stuttgart sans perdre un set et même sans concéder une seule fois son service, puis 1/2 finaliste à Halle, Berrettini pourrait être la belle surprise de ce Wimbledon.

– Felix Auger-Aliassime

A 18ans, la pépite canadienne continue d’impressionner et de surprendre car si on le savait très bon sur terre battue, on vient de découvrir ses aptitudes sur gazon. Finaliste à Stuttgart puis 1/2 finaliste au Queen’s, Augier-Aliassime pourrait une fois encore nous épater à Wimbledon.

– Les joueurs à suivre

Come-back, révélation, confirmation ou bien tout simplement imprévisible, ils pourraient bien surprendre cette année à Wimbledon.

Top 10 des joueurs à suivre pendant cette quinzaine :

– Feliciano Lopez

– Jan-Lennard Struff

– Adrian Mannarino

– Jordan Thompson

– Gilles Simon

– Nick Kyrgios

– Pierre-Hugues Herbert

– Daniel Evans

– Jo-Wilfried Tsonga

– Grigor Dimitrov

Le circuit WTA (par Yoyolp)

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Ce lundi 1er juillet, les premières balles seront frappées sur les courts du All England Lawn Tennis and Croquet Club et ceci marquera ainsi le début de Wimbledon, ce tournoi du Grand Chelem si singulier mais qui fait son charme dans le monde entier.

D’abord, les joueurs et joueuses doivent jouer en blanc, au troisième tour des qualifications côté messieurs, les matchs se déroulent au meilleur des cinq sets et les têtes de série ne suivent pas le classement, mais sont décidés à l’aide d’un calcul, élaboré par l’AELTC. Ce tournoi si particulier est bien
lancé puisque le tirage au sort a eu lieu ce vendredi. Alors que retenir ? Qui est avantagé et qui devra se sortir d’un piège ? Quel tirage pour les Bleues ? Qui succédera à Angelique Kerber ? Début de réponse…

Les favorites

La surprenante et redoutable Ashleigh Barty

Quand Ashleigh Barty avait décidé à 18 ans à peine, de faire une pause dans sa carrière tennistique à la fin de 2014, très peu de gens pensaient lors qu’elle atteindrait plus tard la première place mondiale d’un sport qu’elle avait déjà dominé en tant que junior quelques années plus tôt.

La native d’Ipswich et aujourd’hui âgée de 23 ans avait notamment invoqué la pression que cela lui causait et ainsi que le mal du pays, le manque de sa famille, pour expliquer sa décision de prendre une pause dans le tennis, au cours de laquelle elle a pratiqué le cricket pour le Brisbane Heat de la Women’s Big Bash League. Mais depuis son retour au tennis à la mi-2016, Ashleigh Barty ne finit plus d’impressionner, en se classant parmi les 20 meilleures joueuses du monde en 2017 et atteignant les quarts de finale de l’Open d’Australie cette même année avant de remporter son premier tournoi du grand-chelem, il y a quelques semaines, le 8 juin dernier sur les courts de la Porte d’Auteuil à Paris, à Roland Garros.

Ensuite, il y a quelques jours, elle a repris sa raquette afin de préparer le tournoi de Wimbledon qui se joue sur une surface qu’elle apprécie particulièrement : le gazon. Pour cela, elle a disputé le tournoi WTA de Birmingham et s’est hissée en finale où ce match avait une double récompense pour l’Australienne : le trophée et la place de reine du tennis mondial. Elle a ainsi battu Julia Goerges en finale pour devancer Naomi Osaka en tête du classement mondial et devenir la première joueuse australienne depuis Evonne Goolagong Cawley à occuper la première place mondiale.


Cette semaine, elle était attendue à Eastbourne mais s’est retirée à cause d’une blessure au bras qui l’avait déjà forcée à quitter un petit tournoi sur terre battue à Strasbourg cette année, la semaine précédant son succès au French Open. Simple coïncidence ?Nous le verrons bien. Toutefois, en dépit de ce revers, je pense que Barty peut aller jusqu’au bout de ce qui sera son premier majeur disputé en tant que numéro une mondiale. Son tennis
s’adapte sur toutes les surfaces et notamment sur gazon : dotée d’une excellente qualité de service (et ce malgré sa petite taille : 1m66), son slice de revers est une merveille qui déstabilise bon nombre de ses adversaires.

Excellente joueuse de double également à l’aise à la volée, elle a notamment reçu les honneurs d’Andy Murray pour disputer le double-mixte avec lui durant cette édition 2019, décision qu’elle a dû décliner: “Quand Andy m’a envoyé un texto me demandant de jouer,
j’étais un peu choquée, surprise, pour être honnête. Évidemment, j’aurais adoré avoir l’occasion de jouer avec Andy. D’ailleurs, je pense que ce fut la décision la plus difficile que j’ai jamais eu à prendre pour décider de participer à un événement ou non. J’ai pris un peu de temps pour y penser, peser le pour et le contre mais au final jouer trois tournois en un, c’est
un peu trop.” Flattée et honorée, la nouvelle numéro 1 mondiale a donc préféré se focaliser sur le simple, alors … pourra-t-elle remporter deux tournois du grand-chelem consécutifs ? Réponse le 13 juillet prochain. Si Ashleigh Barty veut gagner un deuxième Grand Chelem consécutif, elle devra surmonter de nombreux obstacles, puisque le premier quart du tableau est truffé de joueuses capables d’aller jusqu’au bout. La numéro 1 mondiale démarrera face à Zheng Saisai (43e) etpourrait croiser Svetlana Kuznetsova au tour suivant, puis Garbiñe Muguruza en fin de première semaine.

La tenante du titre : Angelique Kerber


Elle sera bien évidemment l’une des favorites de cette édition 2019, Angelique Kerber aime le gazon et le prouve encore en atteignant la finale du tournoi de Eastbourne (finale perdue contre Pliskova), à quelques encablures de Londres. Sa défense de fer et son service punché sont des atouts sur herbe qu’elle sait mettre à profit pour mettre en difficultés ses adversaires. Angelique Kerber est une joueuse de fond de court. Elle base son jeu sur ses excellents déplacements et sa bonne anticipation. Surnommée Angie, elle est aussi une attaquante redoutable et redoutée qui
possède une belle puissance de frappe. Il ne lui faut pas beaucoup de temps pour armer sa frappe et contrer les coups de ses adversaires ce qui est une arme redoutable sur herbe.


Si le début de saison 2019 de la cinquième joueuse mondiale a été très timide, elle a su réapparaitre au bon moment, sur cette saison sur gazon avec une demi-finale jouée à Birmingham la semaine dernière et une finale sur les courts de Eastbourne.

Côté tableau, le remake de la finale de l’an passé pourrait avoir lieu dès les huitièmes definale. Angélique Kerber jouerait potentiellement contre Serena Williams dès ce stade de la compétition. La gagnante jouerait en plus probablement Ash’ Barty ensuite.

Entre « Ace queen » et « Ice queen » : Karolina Pliskova


Karolina Pliskova est également une des favorites du tournoi. Avec plus de 300 aces servis depuis le début de la saison 2019 « Ace queen » se repose une excellente qualité de service avec une belle qualité de frappe ce qui lui permet de conclure rapidement les points. Elle est actuellement engagée dans le tournoi d’Eastbourne où elle disputera la finale, samedi après-
midi contre Angélique Kerber. La tchèque est en super forme avant de rejoindre Londres et tenter de soulever le trophée dans 15 jours. En effet, en demi-finale, comme durant toute cette semaine, elle n’a pas fait dans le détail. Elle s’est nettement imposée face à Kiki Bertens (6-1, 6-2) vendredi après-midi en demi-finale à Eastbourne. La Tchèque, troisième joueuse
mondiale, a mis une petite heure à peine pour venir à bout de la numéro 4 au classement WTA. Impressionnante de solidité, tant dans son service que dans ses coups, elle n’a laissé, durant ce tournoi, en moyenne que 3 jeux à ses adversaires. Elle a atteint, cette année, en 2019, l’Open d’Australie, sa meilleure performance en grand-chelem, une demi-finale,
perdue contre Naomi Osaka. Difficile à déborder, qui aime prendre le contrôle de l’échange, c’est une menace tchèque à prendre au sérieux …

La Tchèque débutera son tournoi face à la Chinoise Lin Zhu avant d’affronter Monica Puig ouAnna Karolina Schmiedlova. Elle devra se méfier potentiellement de Su-Wei Hsieh autroisième tour avant peut-être de défier sa compatriote Marketa Vondrousova.

Et si elles créaient la surprise ? Les outsiders de cette édition 2019

Une Naomi Osaka qui doit repartir de l’avant

Atteindre le sommet du classement mondial était censé être une étape importante dans la carrière naissante de la Japonaise, Naomi Osaka, mais ces derniers mois en haut de la hiérarchie du tennis ont été très difficiles pour elle.


La star nippone a eu beaucoup de difficultés depuis sa victoire à l’Open d’Australie en janvier dernier, ce qui peut, peut-être être justifié par deux faits : se séparer de son ancien entraîneur, Sascha Bajin, en février, puis souffrir d’une blessure à l’abdomen.

Malgré tout, elle a réussi quelques bons résultats sur la terre battue, ce qui n’était pas, et de loin sa surface favorite mais elle a ensuite quitté les courts de Roland-Garros en perdant face à Katerina Siniakova. Cela a été suivi par une autre défaite sur les gazons anglais, contre Yulia Putintseva à Birmingham la semaine dernière, ce qui l’a vue faire céder la première place àAshleigh Barty, après de nombreuses fautes directes et un service trop irrégulier …

Étant donné que Ashleigh Barty et Naomi Osaka sont les deux premières têtes de série, elles ne pourront pas se rencontrer avant la finale et si tel est le cas, ce sera l’avenir de la place de n°1 mondiale qui sera en jeu.

La meilleure performance de la star japonaise sur les courts de Wimbledon est un troisième tour l’an dernier, au cours de duquel elle avait perdu face à celle qui sera la lauréate du tournoi, quelques jours plus tard, l’allemande Angélique Kerber, qu’elle avait battue à l’US Open l’année précédente.

Malgré ses récents ennuis, tant physique que psychologique, elle peut reprendre confiance et repartir de l’avant, elle qui a sait se faire une place dans les grands chelems…

Après la sortie du tableau de l’édition 2019 du grand chelem londonnien, si la première semaine semble plutôt tranquille pour Naomi Osaka, ce ne sera sûrement pas le cas à partir des huitièmes de finale… où elle pourrait croiser la route de Wozniacki, Halep, Pliskova … la route vers le titre est donc encore bien longue et devra retrouver son tennis, celui qui l’avait
propulsé en haut de la hiérarchie mondiale…

Un retour vers les sommets pour Petra Kvitova ?

Elle aurait pu apparaître comme l’un des favorites de ce tournoi de Wimbledon si le physique avait tenu… Arès un bon début de saison sur surface dure, la Tchèque Petra Kvitova, classée 5ème mondiale et double lauréate de Wimbledon, a déclaré forfait pour le tournoi anglais sur
gazon qui débute lundi en raison d’une déchirure musculaire à l’avant-bras gauche, a annoncé mercredi son porte-parole. La carrière de la gauchère a été interrompue par une attaque au couteau en décembre 2016, mais elle est de retour à son meilleur niveau en terminant deuxième à l’Open d’Australie et en remportant des titres à Sydney et à Stuttgart. Le sort s’est ensuite acharné contre elle où la Tchèque a été blessé au mollet gauche lors du tournoi de terre battue à Rome et s’est également retiré de Roland-Garros en raison d’un problème à l’avant-bras.

Petra Kvitova n’était pas encore prête à faire son retour sur les courts, la semaine passée à Birmigham. La Tchèque, qui avait dû renoncer à participer à Roland-Garros voici trois semaines à cause d’une déchirure musculaire au bras gauche. Si son porte-parole se montrait confiant quant à l’état de santé de Kvitova, « Elle subit actuellement une rééducation intense,
son état ne cesse de s’améliorer » cela fait un certain temps que l’on a plus revu la tchèque jouer au tennis, elle qui arrivera à Wimbledon sans préparation contrairement aux années précédentes. En effet, Kvitova avait remporté à deux reprises l’épreuve préparatoire à Wimbledon (tournoi de Birmingham) après avoir dominé en 2017 en finale l’Australienne
Ashleigh Barty (4-6, 6-3, 6-2), puis la Slovaque Magdalena Rybarikova une année plus tard (4-6, 6-1, 6-2). Double lauréate du Grand Chelem londonien (2011, 2014) et finaliste cette année aux Internationaux d’Australie, la gauchère tchèque de 29 ans a subi ce traumatisme musculaire peu avant les Internationaux de France. Aujourd’hui, sa participation au tournoi de
Wimbledon qui débute lundi demeure incertaine, a indiqué M. Tejkal selon qui la “décision sera prise à la dernière minute”.


Mis à part ce problème physique, Kvitova est une attaquante de fond: hors-pair s’appuyant sur son service (son service slicé lui permet souvent de s’ouvrir le court et de finir l’échange très vite) , elle aime prendre l’ascendant rapidement dans l’échange pour réaliser le coup gagnant
et mettre son adversaire sous pression. Son style de jeu agressif s’exprime très bien sur des surfaces rapides en particulier sur le gazon.

Du fait de son élimination très prématurée l’an passé (1er tour contre Sasnovich), elle n’aura pas de point à défendre sur ce tournoi. Aucune pression donc pour la tchèque… une surprise au bout de la quinzaine.

L’éternelle Serena Williams

Bien évidemment, il ne faut pas oublier la grande Serena Williams. A 37 ans, elle demeure toujours un gros danger pour ses adversaires ! Serena Williams est la 5eme joueuse la plus titrée de l’ère Open, elle a remporté 72 titres. Elle est détentrice du record de titres en Grand Chelem dans l’ère open avec 23, à un trophée des 24 titres de Margaret Court.

Son jeu est fondé sur un service et des coups de fond de court très puissants. Elle sait surprendre ses adversaires avec des préparations très tôt en coup droit comme en revers. Serena aime prendre le contrôle des échanges après une bonne première balle et cherche à faire le point en quelques coups de raquettes. Son service est considéré comme l’un des
meilleurs du monde car elle peut le frapper fort sur la première balle et jouer très lifté en seconde, ce qui donne une balle avec beaucoup de punch. Son revers est puissant et souvent frappé à plat avec beaucoup de consistance. Son coup droit est également très puissant, cependant, elle a tendance à faire beaucoup de fautes en coup droit en début de match ou lorsqu’elle est sous pression. Sa volée est sûrement son point faible, même si elle s’est beaucoup améliorée ces dernières années. Lorsque c’est nécessaire, Serena est désormais capable de venir conclure les points au filet.

Battue au troisième tour de Roland-Garros en juin dernier Serena Williams sera à nouveau en quête d’un 24ème titre du Grand Chelem à Wimbledon afin d’égaler le record absolu de Margaret Court. Mais sa forme interpelle après sa défaite à Roland-Garros et son choix de ne pas disputer un tournoi de préparation à Wimbledon alors qu’elle l’avait laissé entendre après
sa sortie du côté de la Porte d’Auteuil. Chris Evert, interrogée par ESPN, a commenté cette décision : “Elle aurait dû jouer un tournoi de préparation. Je pense que cela aurait pu
l’aider, lui aurait permis de se situer sur gazon et de savoir ce qu’elle avait besoin de travailler. Même si elle avait perdu au deuxième tour ou en quart, Serena apprend beaucoup de ses défaites. Elle peut faire ces ajustements.”

Néanmoins, c’est sur le gazon de Wimbledon où elle a de réelles chances d’y parvenir, elle qui a remporté le tournoi à sept reprises. C’est l’avis de Chris Evert : “Le gazon est sa meilleure surface. C’est une surface sur laquelle son jeu s’exprime parfaitement, avec la puissance de ses coups, de son service, elle est plus efficace.” Et pour espérer soulever le trophée, Chris Evert estime que Serena Williams n’a “pas besoin d’être 100% mais à 80%”.


Lors de la présentation de la nouvelle Fed Cup, Billie Jean King a été interrogée sur l’édition à venir de Wimbledon. L’ancienne championne a alors tenu à apporter son soutien à Serena Williams tout en faisant part d’une certaine inquiétude: “Je ne sais pas où elle en est, cela fait longtemps que je ne lui ai pas parlé. De toute façon, cela dépend de sa santé, de son genou, et à vrai dire, je ne sais pas si elle sait ce qu’elle veut maintenant ou non. Ce que je sais c’est qu’en vieillissant, il faut travailler plus fort. J’ai joué jusqu’à l’âge de 40 ans, j’étais plus tactique plus réfléchi. Cela doit être très intense mais aussi moins long. Vous devez bien sûr vous entraîner, mais vous devez aussi surveiller votre nutrition plus que jamais parce que
vous avez tendance à vous épaissir avec l’âge – c’est un cauchemar. Mais si vous aimez jouer, c’est le prix que vous êtes prête à payer, j’ai pris cette décision à l’époque”. Billie Jean King peut être au moins rassurer sur la santé de Serena puisque Patrick Mouratoglou lors d’un entretien pour Yahoo Sports a déclaré que son genou était “réparé, qu’elle ne souffrait plus,
qu’elle ressentait plus de gêne. Son coach a même rajouter qu’elle progressait chaque jour mais qu’il ne savait pas si cela a été suffisant pour être au top à Wimbledon.

Le tirage au sort du tableau a rangé dans le haut du tableau dames, une partie de tableau monstrueuse. Le remake de la finale de l’an dernier pourrait avoir lieu dès les huitièmes : Angélique Kerber-Serena Williams.

L’irrégularité à l’état pur : Jelena Ostapenko

Elle n’est pas à oublier non plus. Même si sa saison 2019 est plutôt à oublier, entre pépins physique et perte de confiance, la lettonne de 22 ans semble retrouver des couleurs sur le gazon, surface qu’elle apprécie avec un quart de finale disputé à Birmingham, perdu contre Petra Martic alors qu’elle avait menée 4-1 dans les deux manches…Toutefois, à Eastbourne,
Jelena Ostapenko a subi un nouveau coup dur … durant son match du 3ème tour, la lettonne a abandonné contre Alexandrova alors qu’elle était menée 6-3 2-1 après avoir fait appel au médecin. Espérons que la Lettone soit en forme à temps pour Wimbledon.

Jeļena Ostapenko est une attaquante de fond de court. Elle est l’une des joueuses les plus puissantes du circuit. Son jeu repose principalement sur une prise de risque maximale, ce qui explique ses résultats en dents de scie.. Forte en coup droit comme en revers, elle prend la balle très tôt et joue énormément en croisé/décroisé. Toutefois, son service, notamment sa
seconde balle reste encore très frivole et est le gros problème de son jeu. Elle varie peu son jeu, joue sur la même filière tout le long du match et sa puissance peut aussi être un défaut, car elle ne la maîtrise pas complètement.


Cependant elle possède un mental de guerrière qui l’a souvent aidée à revenir dans des matchs mal engagés et à renverser des situations délicates.

L’an passé, elle atteint le dernier carré en passant Dominika Cibulková (7-5, 6-4) en 1 h 22 malgré un premier set mal démarré, signant son meilleur résultat à Londres. Toutefois, en demi-finale, Jelena tombe (3-6, 3-6) en tout juste une heure face à la 10ème mondiale, Angelique Kerber, qui gagnera son 3ème titre du Grand Chelem face à Serena Williams en finale.

Dès le premier tour, un gros morceau attend la lettonne, la tête de série n°28, Su-Wei Hsieh qui avait éliminé Simona Halep au troisième tour, l’an passé …

Simona Halep, capable de briller sur gazon ?

Simona Halep. C’est bien en position d’outisider qu’elle abordera ce Wimbedon 2019. Simona Halep a débuté sa saison sur gazon mardi dernier. Alignée au tournoi d’Eastbourne, elle a pu prendre sa revanche face à Su-Wei Hsieh en deux petits sets puis a battu Polona Hercog en trois manches. Avant le début de la compétition, elle s’est exprimée : “Il est toujours difficile de penser au résultat sur gazon car on ne sait jamais à quoi s’attendre. Mais je suis heureuse, en bonne santé, je peux jouer, et j’espère pouvoir gagner quelques matchs.” Retombée à la septième place mondiale, la Roumaine n’a toujours pas gagné un tournoi cette année. Elle espère revenir en forme avant la quinzaine londonienne : “Je n’ai pas
fait la meilleure saison sur terre battue comme l’année dernière. Donc j’ai décidé de faire des matchs avant Wimbledon pour m’habituer à la surface.” L’an passé, elle était arrivé au All England Club sans tournoi de préparation et elle s’était incliné au troisième tour contre Hsieh… cette année, au premier tour, c’est Aliaksandra Sasnovich qui l’attend.

Simona Halep se distingue par son jeu très complet : elle a développé un jeu agressif de fond de court, mais sait également très bien défendre. Son petit gabarit limite sa puissance au service, mais lui permet une très bonne couverture de terrain. Elle prend la balle très tôt pour priver son adversaire de temps et construit le point en ouvrant le court, et en cherchant des
angles. Son revers et son coup droit sont très solides, ses frappes sont lourdes et parfois liftées, ce qui gêne l’adversaire. Son jeu n’est pas très adapté au gazon mais Simona Halep est une telle combattante qu’une surprise roumaine est toujours possible avec un quart de finale possible contre la japonaise Naomi Osaka.

Bertens : la puissance au service de la néerlandaise

En effet, si le gazon n’est pas la surface favorite de la néerlandaise de 27 ans, elle a tout de même disputé cette année une finale sur le gazon, à domicile, finale perdue contre Alison Riske, la semaine passée. Cette semaine, elle a rejoint les courts anglais de Eastbourne pour disputer ce tournoi, ralliant les demi-finale mais en terminant par s’incliner en deux petits sets, 6-1, 6-2 face à Karolina Pliskova. Kiki Bertens pourra sans doute, encore une fois compter sur son service pour se sortir de situations délicates ou pour s’obtenir des points rapidement. C’est elle qui a gagné le plu de matchs cette saison ainsi que servit le plus d’aces. Jouant de nombreux matchs depuis ces dernières semaines, elle devra essayer de conclure ses matchs le plus rapidement possible et ainsi ne pas perdre trop de temps sur le terrain afin de ne pas trop perdre d’énergie.

KikiBertens occupe actuellement la quatrième place du classement mondial depuis le mois de mai et s’est adjugée les tournois de Saint-Pétersbourg et de Madrid cette saison. Elle avait atteint, pour la première fois de sa carrière, le stade des quarts de finale l’an dernier.


Elle sera opposée, au premier tour à la Luxembourgeoise de 33 ans : Mandy Minella.

Le retour en force de Julia Goerges

Julia Goerges est aussi une adversaire à prendre au sérieux. L’allemande est revenue sur le circuit au moment de la saison sur gazon après avoir connu plusieurs petits pépins physiques. Goerges est une joueuse puissante de fond du court. Elle s’appuie notamment sur la puissance et la précision de son coup droit et de son service. Elle cherche constamment à faire courir son adversaire autour de son revers pour jouer son puissant coup droit, difficile à maitriser sur gazon. Il. Elle est beaucoup plus à l’aise en attaque qu’en défense, son déplacement restant son point faible. Elle a montré de belles choses sur le tournoi de Birmingham, tournoi préparatoire à Wimbledon où elle a atteint la finale, s’inclinant face à Ashleigh Barty.

Elles peuvent jouer les troubles-fêtes

D’autres joueuses pourraient bien évidemment créer la surprise. Tel est le cas de la surdouée du tennis américain, Amanda Anisimova, 17 ans et récente quart de finaliste surprise de Roland-Garros et espère poursuivre sur cette lancée à Wimbledon. Née de parents russes et formée en Floride, l’adolescente Anisimova a beaucoup en commun avec l’ancienne championne de Wimbledon, Maria Sharapova. Sharapova s’est déclarée vainqueur du titre à Wimbledon à l’âge de 17 ans et, même si Anisimova, qui aura 18 ans en août, a encore beaucoup à prouver, son potentiel brut en fait l’une des perspectives les plus excitantes de la tournée.

Marketa Vondrousova, 20 ans et actuelle 16ème joueuse mondiale pourrait elle aussi faire tomber quelques favorites du tableau, elle qui a rejoint la finale du dernier tournoi du grand- chelem. Même si elle n’a pas encore eu de victoires « déclic » sur le gazon, son jeu s’adapte très bien à toutes les surfaces. Elle sait un peu près tout faire, à l’aise en attaque et en défense qui aime casser le rythme de l’échange en distillant de belles amorties derrière le filet. Ancienne numéro un mondiale chez les juniors, issue d’une famille de sportifs, Marketa Vondrousova progresse très vite. Elle occupait la 68ème place du classement mondial début 2019, elle qui a pris l’habitude de plier la visière de sa casquette au milieu, en lui donnant une forme pointue. Au premier tour, elle affrontera l’américaine Madison Brengle.

Johanna Konta pourrait, elle aussi venir jouer les trouble-fêtes dans ce tournoi féminin, où sur son gazon, à domicile. 28 ans et actuelle 19ème joueuse mondiale, la britannique aime jouer sur cette surface et apprécie ce tournoi et va tenter de faire aussi bien, voire mieux que son tournoi 2017 où elle s’était inclinée en demi-finale contre l’américaine Venus Williams. Au 1er tour, elle affrontera une qualifiée : Ana Bogdan.

N’oublions pas non plus Garbine Muguruza, 25 ans et actuelle 27, joueuse mondiale et lauréate de l’épreuve londonienne en 2017. L’Espagnole a un style de jeu agressif, ce qui ne correspond pas au tennis pratiqué durant les décennies précédentes par les meilleures Espagnoles. Dotée d’un service puissant, elle aime dicter l’échange du fond du court. Complète et polyvalente, son jeu s’adapte à toutes les surfaces. Toutefois, elle arrivera à Wimbledon sanas match disputé sur le circuit contrairement aux autres années. Si Muguruza a parfois du mal à trouver la motivation nécessaire dans les plus petits tournois, on peut, sans aucun doute compter sur sa détermination pour aller loin dans ce tournoi. Elle affrontera au premier tour, la qualifiée brésilienne, Beatriz Haddad Maia.

La rencontre coup de cœur

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Un air de famille ?

Cette année, le tirage au sort a réservé son lot de premiers tours alléchants, à commencer par l’opposition de deux générations : Venus Williams (39 ans) et Cori Gauff (15 ans). La jeune Américaine, souvent comparée à Venus pour son physique et son tennis, affrontera l’une de ses idoles de jeunesse lors de son premier match dans le tableau principal d’un Grand Chelem. À 15 ans et 122 jours, l’élève de Patrick Mouratoglou devient donc la plus jeune joueuse, dans l’ère Open, à se qualifier pour le tableau principal du Grand Chelem londonien, et la première joueuse de 15 ans depuis Laura Robson en 2009. « Je savais que j’étais l’outsider, et j’en ai profité, a-t-elle déclaré. Je suis ravie d’atteindre le tableau principal, et j’espère avoir la chance d’affronter Serena (Williams). C’est pour elle que j’ai commencé le tennis. Je n’ai aucune attente, je me sens juste bénie d’être là ».

Les chances tricolores

Les Françaises ont hérité d’un tirage au sort extrêmement difficile lors de ce Wimbledon. La seule tête de série tricolore, Caroline Garcia, devra se méfier de la dangereuse Zhang Shuai avant un duel contre Rebecca Peterson ou Yanina Wickmayer puis, probablement, Caroline Wozniacki au troisième tour avant un duel attendu face à Naomi Osaka alors que Pauline Parmentier et Alizé Cornet feront face à d’immenses stars du tennis féminin. Sur la surface qu’elle affectionne le moins, Pauline tentera de relever un immense défi contre Maria Sharapova. De son côté, Alizé a déjà brillé à Wimbledon, et aura besoin de trouver son meilleur niveau pour éliminer Victoria Azarenka au premier tour. Le tableau pourrait s’ouvrir pour ces deux joueuses si elles parviennent à passer la première étape. Fiona Ferro n’aura pas non plus la tâche facile contre la tête de série numéro 21 : la belge Elise Mertens. Enfin, Kristina Mladenovic semble avoir hérité d’une première adversaire plus abordable en la personne de Vitalia Diatchenko. Attention tout de même à la Russe qui, lorsqu’elle est en forme, peut réaliser de belles choses. Elle avait d’ailleurs renversé Maria Sharapova au premier tour de Wimbledon, l’an passé.

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Bon tournoi, à très vite sur MediaPronos ! N’hésitez pas à commenter cet article 🙂 Je félicite Yoyolp et Miho pour ce gros travail ! La mise en page a été longue alors imaginez l’énorme boulot derrière !

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18 réflexions sur “COUP DE PROJO sur WIMBLEDON”

  1. Maxoupicsous

    Énorme les gars merci !!! Bon je ne suis pas un grand grand fan de tennis hein, mais je me souviens que du haut de mes 10 ans, j’étais in love de Martina Hingis ❤️ !!!
    Merci aussi à Lionel pour la mise en page au top 👍

  2. Avatar

    Wouah! Après le record du match le plus long voici le record de la preview la plus longue ! 😄 j’en suis à la moitié et je la trouve très intéressante , j’ai appris pas mal de choses! Merci pour ce boulot monstrueux !

  3. Vrvn

    MA—GNI—FI—-QUE!!!!!!
    Quel boulot les gars!chapeau et félicitations!du vrai travail de pro!
    Complet et efficace, maintenant vivement lundi😀

  4. Ping : Pronostic Brésil - Argentine | Copa America 2019 | Demi-Finale

  5. Avatar

    Bravo Yoyolp pour le premier pari d’hier tu as ouvert la voie !!!
    Suivi today sur Strycova également !!!!!
    @Miho : je suis impatient !!!!!!!!! Bientôt le premier bet wimbledon !!?? j’ai hâte de suivre également 😀
    Ton FanClub n’attend plus que toi !!!!

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